Le coeur à fleur de plume

un peu de mon coeur et toucher quelques âmes , et des petits cadeaux pour ranimer la flamme

posté le 14-07-2016 à 12:00:17

LE FLAN PATISSIER

Ingrédients pour 8 personnes
⦁ 1 pâte brisée
⦁ 1 litre de lait
⦁ 2 cuillères à soupe bombées de maïzena
⦁ 4 œufs
⦁ 5 cuillères à soupe bombées de sucre en poudre
⦁ 1 gousse de vanille
⦁ 1 noix de beurre


Préparation de la recette
1. Étaler la pâte brisée et en garnir un moule rectangulaire beurré.
2. Amener à ébullition le lait avec la gousse de vanille fendue en deux. Ajouter le sucre en pluie, mélanger et laisser tiédir.
3. Délayer la maïzena dans 2 verres ordinaires d'eau froide. Verser dans le lait et porter à ébullition tout en remuant.
4. Retirer du feu. Incorporer les œufs battus en omelette.
5. Verser dans le moule et placer au four (220°C) pendant 30 minutes environ.
6. Laisser refroidir avant de démouler.

 

 

 

 


Commentaires

 

jakin  le 15-07-2016 à 09:37:43  #   (site)

Compliments pour la photo du jour et pour cette recette de flan pour mon quatre heures !
Bonne fin de journée....

yvandesbois  le 15-07-2016 à 09:12:11  #   (site)

hum ! ça l' air bon tout ça
yvan

anaflore  le 15-07-2016 à 08:18:26  #   (site)

bravo pour la photo du jour bien appétissante

 
 
posté le 27-08-2016 à 18:37:02

LE DIFFICILE ADIEU

Une Mère est une Force, une Citadelle

son amour inconditionnel

nous fait pousser des ailes

nous laisse croire qu'on est immortel

 

Sa perte est d'autant plus cruelle

qu'elle nous renvoie à notre condition de mortel

Son absence vécue alors comme un abandon

nous condamne à une totale confusion

 

Comment peut vivre une Mère 

le fait de quitter ici-bas

l'Amour, son coeur, sa vie,

...elle se résigne sans percer ce Mystère

 

Toute souffrance sur Terre

s'apaise avec Le Temps

Mais les larmes des mères

Toujours brillent au  firmament

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le 13-11-2016 à 08:37:32

SUR LA CROYANCE

 

 

Dans le ventre d’une mère, deux bébés discutent.

- Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?

- Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.

- Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?

- Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.

- Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.

- Bébé 2 : Et bien, permet moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?

Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.

Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.

Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… On peut sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement…

 


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posté le 13-11-2016 à 09:00:42

LE BOL DE BOIS

 

 

 

Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans.

 

La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante.

 

La famille mangeait ensemble à la table. Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger. Les petits pois glissaient de sa cuiller et tombaient sur le plancher.

 

Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe.

 

Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis.

 

Le fils affirmait « On devrait faire quelque chose à propos de papa »

 

« J’en ai marre du lait renversé, du bruit qu’il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher. »

 

Alors, avec son épouse, il installait une table dans un coin de la cuisine.

 

Là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas.

 

Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois.

 

Quand la famille jetait un coup d’œil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu’il était assis tout seul.

 

 

Malgré tout, ils continuaient à maugréer contre lui lorsqu’il échappait sa fourchette ou sa nourriture.

 

Le petit-fils observait tout en silence.

 

Un soir, avant le souper, le papa remarquait son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.

 

Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu? » Tout aussi gentiment le petit garçon répondit,

 

« Oh! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. »

 

Le petit garçon sourit et continuait son travail.

 

Ces mots ont eu l’effet d’une bombe sur les parents qui devinrent silencieux. Des larmes commençaient à ruisseler le long de leurs joues… Sans dire un mot, ils savaient ce qu’ils devaient faire.

 

Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.

 

Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille. Et pour quelque raison, ni le fils ou son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe.

 

Sur une note positive, j’ai appris que, peu importe quoiqu’il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd’hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain.

 

J’ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d’une personne de la façon qu’elle se comporte devant quatre choses :

 

Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d’arbre de Noël emmêlées.

 

J’ai appris que gagner sa vie n’est pas la même chose que de « vivre sa vie. »

 

J’ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.

 

J’ai appris que l’on ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main. Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois. J’ai appris que si on poursuit le bonheur, il va nous échapper.

 

Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d’autrui, votre travail et l’accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien.

 

J’ai appris que lorsque je prends une décision avec mon cœur, je prends normalement la bonne décision.

 

 

J’ai appris que même si je ressens de la douleur, je n’ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.

 

J’ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu’un d’autre.

 

Le monde aime cette touche humaine… se tenir par la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos….

 

J’ai appris que j’en ai encore beaucoup à apprendre.

 

 

 

 


Commentaires

 

gegedu28  le 13-11-2016 à 19:26:38  #   (site)

Bonsoir,
Très jolie prose.
La dernière phrase en dit long : "J’ai appris que j’en ai encore beaucoup à apprendre." !
... un sujet de dissertation !
Bonne continuation,
Gégédu28

 
 
posté le 19-11-2016 à 11:27:33

LES MANDALAS,OUTILS THERAPEUTIQUES


Le mandala est une représentation symbolique des énergies et du fonctionnement de l’univers en interaction avec notre fonctionnement psychique.

 

Par Luc Marianni

Jung a contacté les mandalas à une période difficile de sa vie, s’en est servi comme source de guérison et les a utilisés dans sa pratique professionnelle en psychanalyse. Si, depuis cette époque, les mandalas réalisés par les moines bouddhistes (une pratique vieille de plus de 2000 ans) fascinent de plus en plus aujourd’hui le monde occidental par la beauté, la minutie des dessins et la patience qu’ils requièrent pour leur réalisation (nous citerons les mandalas de sable de Kalachakra réalisés à Paris à la Villette en 1995 ou à La Défense en 2001 qui ont attiré des milliers de personnes), ils restent un grand mystère quant à leur utilité. Sans compter que le seul statut qui pourrait justifier leur présence, à savoir celui d’œuvre d’art, ne tient pas la route et pour cause : le mandala a une durée de vie éphémère et est même souvent détruit une fois achevé. Alors ?

UNE ŒUVRE SUBTILE ET COMPLETE

Le mandala n’est donc pas un objet d’art destiné à hanter les couloirs du Louvre. C’est une représentation symbolique des énergies et du fonctionnement de l’univers en interaction avec notre fonctionnement psychique.

Si, dans un contexte occidental (si loin de la tranquillité et de l’atmosphère des hauts plateaux de l’Himalaya), le mandala est regardé avec admiration comme une curiosité culturelle d’un temps révolu, dans un cadre oriental, en Inde ou au Tibet par exemple, il est considéré comme une discipline majeure et sert de support à la méditation, à la connaissance de soi, au développement spirituel et à la ‘relation’.

Mandala, terme sanskrit, signifie « cercle, disque avec une idée d’achèvement ». Si nous prenons le mot tibétain équivalent, dKil-khor, nous rajoutons en plus la notion de centre et de circonférence/périphérie avec une idée de complétude et d’interdépendance entre le centre et la périphérie. Le système solaire est donc un mandala tout comme le corps humain ou le fonctionnement de l’esprit et du psychisme. Et quel est le point de liaison entre ces trois systèmes apparemment si éloignés et différents ? Les 5 éléments, dénominateur commun et naturel de toutes les époques et traditions. Ils sont inclus dans la composition des mandalas et en assurent la cohésion/unité à un niveau grossier et subtil. Et c’est par cette porte d’entrée essentielle, simple et évidente, que nous allons pouvoir nous en servir puisque les 5 éléments assurent dans la pratique des mandalas, cette triple action de nous relier à nous-mêmes, à l’environnement et aux autres.

LE MANDALA : un ami qui nous…

Le but du mandala est de nous guider vers l’unité de nous-mêmes, que ce soit dans la vie comme à l’instant de notre mort. Qu’il soit réalisé en 2 ou 3 dimensions sur un support matériel, qu’il soit extérieur, intérieur ou secret, sa fonction est la même : nous aider à dépasser la dualité, la souffrance, nous rappeler à chaque instant que tout est impermanent, interdépendant, composé, transitoire et surtout nous relier au centre de nous-mêmes, source d’équilibre et de guérison.

Giuseppe Tucci, dans son livre « la théorie et la pratique du mandala » (Editions Fayard) définit le mandala comme : « Une carte du cosmos représentant l’univers en totalité en ce qui concerne ses structures essentielles, en tant que processus d’émanation et de réabsorption. Cependant, le mandala n’est pas seulement un cosmogramme, mais en même temps un psycho-cosmogramme (….). Ainsi l’utilisation du mandala permet de retrouver l’unité d’une conscience non divisée et de restaurer en soi-même le principe idéal des choses ».

Mais la première ouverture, dans l’utilisation thérapeutique des mandalas, vient de C.G. Jung : « Des représentations de dessins/mandalas peuvent avoir sur leurs auteurs des actions thérapeutiques importantes, le fait a été constaté empiriquement et il est pareillement facile à comprendre, ces dessins constituant des tentatives souvent très audacieuses pour embrasser du regard et rassembler des éléments contraires apparemment inconciliables et des divisions apparemment insurmontables. Un simple effet dans la direction indiquée produit déjà un effet salutaire, mais il est vrai seulement dans le cas où cet essai est spontané » (Psychologie et Orientalisme, P 106 et 107, Albin Michel).

Sur les bases de ces 2 écrits inspirés, cette connaissance ancienne peut être adaptée à la mentalité occidentale dans un travail de psycho- et auto-thérapie. Nous pouvons, sans rentrer dans des rituels/ pratiques/ initiations/ méditations/ visualisations complexes et tout en conservant l’essence des mandalas, travailler à un niveau psychologique par le simple fait du geste spontané exprimé dans un dessin en utilisant les 5 éléments (le geste spontané traduisant le ressenti profond, non court-circuité par l’aspect du mental conceptuel).

MAIS COMMENT FAIRE POUR… ?

La réponse est simple : en le faisant ! Comment s’acquiert le geste spontané ? Il s’acquiert par des pratiques de méditations préparatoires de détente physique/mentale et de sensations corporelles, et aussi par la répétition de ces méditations créant ainsi les conditions d’un véritable contact entre nos racines énergétiques profondes et nous-mêmes.

Puis nous incluons les 5 éléments qui deviennent le support et l’outil à l’intérieur de la méditation. Ils s’utilisent dans la même pratique selon nos besoins du moment : soit indépendamment, soit par 2, soit par 4 ou 5 de manière successive (en respectant l’ordre du plus grossier au plus subtil : terre, eau, feu, air). Par exemple, si nous choisissons l’élément Eau, nous allons tendre vers plus d’harmonie aussi bien dans notre corps que dans notre vie et aussi vers plus de souplesse et d’adaptabilité dans les relations que nous établissons avec les autres. Pour ce faire, nous sentons au niveau physique les liquides du corps comme le sang…et nous restons dans la sensation de liquidité. Nous pouvons aussi pratiquer à un niveau énergétique c’est-à-dire se mettre en contact avec une énergie fondamentale de l’existence comme celle de se sentir relier et en harmonie dans tout notre corps en correspondance avec l’élément eau. Dans la pratique il est possible également d’associer des énergies lumineuses (l’eau correspondant à la couleur blanche) ainsi que l’énergie de la région des chakras (le centre du thorax correspondant à l’élément eau). Nous procédons de la même façon avec les autres éléments et nous pouvons varier les pratiques, chacun d’entre eux étant associé à une fonction du corps (Terre : les os, les muscles/ Eau : liquide, humidité…), à une qualité énergétique (T : structure, E : harmonisation/relation…), à une couleur (T : jaune…), à un centre énergétique (T  : région du chakra du nombril,….), à un son. Une fois la méditation sur le ou les éléments terminée, nous effectuons un dessin reflétant le plus spontanément possible le ressenti que nous avons de cette expérience. A cet effet, Tarab Tulku XI Rimpoché, grand maître tibétain vivant depuis plus de 20 ans au Danemark, qui a développé, à l’intérieur de ses stages et formations, la pratique mandala pour une utilisation occidentale et dans un but psychothérapeutique, précise et insiste sur la nécessité, pour une pratique profonde et réussie, de laisser s’exprimer ce ressenti en rentrant dedans, en essayant de ne pas contrôler, planifier ou vouloir dire quelque chose. Nous pouvons, à la suite de cette première expérience, refaire un dessin immédiatement après, sur le même élément, en partant du ressenti du premier ou bien refaire une méditation et un dessin en évitant les traductions et interprétations mentales qui contrôleraient l’ensemble et empêcheraient tout travail de transformation énergétique. Jung a écrit à cet effet qu’« il ne faut rien attendre de la répétition artificielle ou de l’imitation intentionnelle de telles images ».

Par une pratique progressive et régulière, une transformation de soi s’opère en douceur tout en apportant un équilibre au quotidien, une communication et un soutien intérieur. Les éléments, quant à eux, tout en nous permettant d’accéder à des états intérieurs plus clairs, unifiés et subtils, participent à la liaison entre le corps et l’esprit, entre la matière et l’énergie, et établissent un lien entre nous et autrui. Nous pouvons pratiquer seul ce qui demande beaucoup de rigueur dans notre méditation et de spontanéité dans les dessins sans chercher à les auto-interpréter/analyser ou bien être guidé par un thérapeute dans une interprétation basée sur l’ambiance, le mouvement, les formes, les couleurs, l’énergie du dessin « informel » en vue de refaire des pratiques et de nouveaux dessins.

Bien entendu, des émotions trop fortes et perturbantes que nous avons repérées dans notre vie, nécessiteront l’accompagnement d’une aide extérieure et sûrement l’emploi d’autres méthodes que celles des mandalas.

L’INDIVIDU LIE AU COLLECTIF

Cette approche laïque et universelle ouvre des perspectives dans son utilisation, que ce soit dans la psycho et auto-thérapie que dans le développement personnel. Aujourd’hui, vu la capacité de discrimination et d’action individuelle développée par bons nombres de personnes dans notre société technologique depuis 50 ans, le mandala peut se comprendre, se pratiquer d’une façon simplifiée et nous servir de soutien au quotidien ….Une sorte de méditation autonome associant l’aspect du geste, de l’esthétique, de la création spontanée, tout en allant en profondeur……. si nous prenons bien soin de respecter les méditations préparatoires décrites ci-dessus.

Et loin d’être repliée sur ses propres problèmes psychologiques, une personne, par la pratique de mandalas réalisée individuellement, participe et s’insère dans un mandala plus grand. (Même si la façon exposée dans cet article apparaît si éloignée de l’aspect traditionnel bouddhiste, elle en a les mêmes effets). Ce qui signifie qu’une pratique rigoureuse (individuelle ou accompagnée selon la nécessité) dirigée vers la transformation intérieure de nos émotions permet au même moment de constater, en plus d’un équilibre intérieur, une amélioration de et dans notre environnement (selon la loi de l’interdépendance, fondement de l’enseignement du Bouddha). Sans compter qu’une ouverture thérapeutique fantastique s’ouvre en direction des enfants et adolescents en difficulté. Nouvelle "auspicieuse" dans une époque où nous avons l’impression que la source de nos problèmes vient de l’extérieur, de l’autre, d’un manque d’argent ou du hasard.

Le 14ième Dalaï Lama, en 1993 :

« L’initiation du mandala de Kalachakra est l’une des plus importantes du bouddhisme car elle prend tout en compte : le corps et l’esprit humain, l’aspect extérieur total, cosmique et astrologique. Par sa pratique complète, il est possible de réaliser l’Eveil en une vie. Nous croyons fermement en son pouvoir de réduire les tensions, nous l’estimons apte à créer la paix, la paix de l’esprit et par conséquent la paix dans le monde ».



http://perso.wanadoo.fr/marianni/

 


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